Trois albums pour bien terminer l’été (2/3) : The Horrors

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L‘été touche – tristement – à sa fin. Après un premier épisode consacré aux albums pour bien terminé l’été qui distillait les bonnes ondes de Foster The People, place à un volet nettement plus rock avec le dernier opus des Britanniques de The Horrors. Deux ans après Primary Colours, ils reviennent nous livrer leur krautrock teinté de new-wave avec Skying. De la pochette (signée Neil Krug) au tonitruant premier extrait Still Life, tout laisse à penser que leur album trônera un moment du côté de nos platines.

The Horrors – Skiyng

Dès les premières notes de Changing The Rain, le quintet britannique nous transporte dans leur univers particulier. Si les mélodies sont aussi lumineuses que la cover de ce Skying plus psyché que leurs précédents albums, la voix du leader Faris Badwan plane, elle, dans une noirceur mélancolique. Après avoir travaillé sur le projet Cat’s Eyes, ce dernier a réuni les quatre autres membres de The Horrors dans un studio londonien afin de produire eux-mêmes leur album. En résulte dix titres qui redonnent leurs lettres de noblesse au new-wave des eighties. L’intemporel I can see through you semble tout droit sorti de l’âge d’or du post-punk britannique, les eighties, tandis que les ballades comme Endless blue ou Oceans Burning sont une ode au spleen, ce bonheur d’être malheureux. Avec cet album, The Horrors nous propose un vol en première classe au dessus des nuages, bercé par Wild Eyed, le meilleur titre de l’album.

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