Marsatac, le débrief’ (2) : From the east to the west

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Résumé du deuxième jour à Marsatac : pour être dans le contexte, nous sommes vendredi, on s’est couchés aux alentours de 7h du matin après une virée dans la ville afin de faire connaître à notre ami Maxence de Ricard Live Music les joies des nuits marseillaises. Vendredi, pour le deuxième soir, la Friche s’agrandit et dévoile son esplanade ainsi que la salle de la Cartonnerie. On établit un plan de la soirée : Qui voir dans quel ordre ? Comment s’organiser ? On investit donc la Cartonnerie qui accueille du lourd, dans l’ordre Stupeflip, Xzibit, Theophilus London et Brodinski.

Xzibit

Après que Stupeflip ait passé quasiment une heure à demander « où sont les peluches » à un public visiblement conquis, le monstre Xzibit prend possession de la scène. Même les moins adeptes du rap US (comme moi) y trouveront leur compte. Bras en l’air, le public un coup crie « West Coast », un coup allume ses briquets. Snoop Dogg, Lil Wayne, ou Luniz (I got 5 on it, samplé par Puff Daddy sur Satisfy You, l’un de mes morceaux préférés inavoués), tout s’enchaîne et nous emmène jusqu’à L.A. (prononcer L to the motherfuckin’ A.)


Theophilus London

Débardeur gris pailleté, perfecto en cuir noir à clous, lunettes oversize et casquette vissée sur la tête : le talent de Theophilus London est à la hauteur de son look. Il fait son entrée sur la scène de la Cartonnerie avec une classe innée, une humilité complètement perceptible et un live d’une grande précision. Tout semble calculé, juste quelques sauts traduisant son impatience et son amour de la scène viennent cadencer ses morceaux. Le jeune new-yorkais a de l’énergie à revendre, et ce dès la première chanson. Why even try donne d’emblée le ton et met le feu à la salle. A la surprise générale,  la voix de Whitney Houston perce tout d’un coup nos tympans.  Always love you, oui, c’est bien ça. Dans le public, on s’échange des regards, à moitié conquis : pas de quart d’heure américain, à la croisée de l’électro et du hip hop, Theophilus London pousse l’audace à son paroxysme et nous sort un remix de ce slow des plus surprenants. I stand alone vient clore ce joli spectacle, frais juste comme il faut.

Theophilus London – Always Love U

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