Pépites en mode off #8 : Analgésique

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Chez les enfants, la dégustation de chocolats Kinder peut provoquer un plaisir intense difficilement contrôlable. Cet effet se retrouve à l’âge adulte à différents stades plus ou moins recherchés, qui vont de la simple satisfaction d’un besoin à l’obsession pulsionnelle pure et dure. La musique peut s’apparenter à ces deux cas. Considérons que ces trois pépites vous délivreront une haute dose d’endorphines. Mais oui, vous savez, ces hormones du bonheur… Voici donc en trois temps la bande son analgésique (qui élimineront toute douleur plus ou moins apparente) pour un week-end en apesanteur.

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Vendredi 07.00 pm :
Tandis que d’autres officient en cuisine (dinde, marrons, foie gras, etc.), d’autres déploieront leurs orteils en éventail au son de Russ Chimes, un anglais qui a réalisé un mini-film, chaque chanson composant un épisode, pour promouvoir son nouvel EP Midnight Club. Sorte de road movie réalisée par Saman Keshavarz à Los Angeles, il se compose de trois parties (la première ci-dessous, partie 2 et 3 ici).

Samedi 11.00 pm :
Glissez dans votre bain moussant, le brésilien Gui Boratto
vous offre 6 minutes et 13 secondes de jouissance sonore. Telecaster, extrait de son dernier EP Azzurra, oscille entre design sonore et envolées aériennes douces, planantes, qui s’envolent crescendo. C’est juste sublime…

Dimanche 2.00 am :
Les insomnies du dimanche soir sont fréquentes chez l’adulte. Prescription d’Iridium, sur la compilation Right to Play du label allemand Permanent Vacation : détendez-vous, appuyez sur play, et renouveler la prise de Lullabies in the dark plusieurs fois si nécessaire. Entre nous soit dit, ce son homéopathique devrait être remboursé par la sécu.

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