Pépites en mode off #39 : À la vanille

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Elles s’appellent Lana Del Rey, Caroline Polachek ou Debbie Harry. La première avec ses cheveux longs blonds aux allures de lolita nous fait planer au son de sa pop aérienne. La seconde, moitié du groupe Chairlift, revient avec un troisième album prometteur. La dernière, du groupe Blondie, est une figure féminine incontestable, incarnation du glam rock intemporel. Avant le set des Girls on the rocks ce soir, avec Miss Marie, Miss Bianca et moi même aux platines, et le Cache Cache Club spécial Capitales de la Mode avec Irina Aupetit Ionesco jeudi prochain, les Pépites en mode off de cette semaine sentent bon (les filles) la vanille…


Lana Del Rey par © Nicole Nodland

Vendredi 04.00 pm :
Fleurs dans les cheveux,  allure mi-hippie, mi-lolita, Lana Del Rey redonne ses lettres de noblesse à la pop planante. Sensualité jusque dans la voix et poses incendiaires font de cette jeune new-yorkaise l’une des révélations de ce mois de Septembre. Entre esthétique des années cinquante et modernité d’une pop ravageuse, ses Video Games semblent embarquer Nancy Sinatra dans une épopée aussi dangereuse que langoureuse…

 

Samedi 7.00 pm :
En 2008, Chairlift nous emmenait dans des contrées euphorisantes avec Bruises. Une pub pour Apple plus tard, Caroline Polachek, la chanteuse du trio américain, a même enregistré un morceau avec Ernest Greene alias monsieur Washed Out ainsi que Violens. Oui, ça fait beaucoup de noms de groupes d’un coup. Cette fois, elle revient avec Chairlift  et un premier extrait de leur troisième album, Amanaemonesia. Le mot est bizarre : normal, c’est une maladie imaginaire créée de toutes pièces par le groupe…

 

Dimanche 10.00 am :
Y-a-t-il une meilleure incarnation que Debbie Harry pour le rock au féminin ? Pas de fioritures ni de robes vaporeuses, la chanteuse du groupe Blondie préfère le blond péroxydé, les yeux charbonneux et la bouche rouge vif. Ses chansons sont de véritables hymnes qui ne font pas danser que la gent féminine. Pépite presque inconnue, Die Young Stay Pretty sorti en 1979 sur la face B du 4e album, Eat to the Beat, résonne comme un credo ironique et fataliste. Le mot de la fin, ces quelques paroles à garder en tête : « Leave only the best behind Slipping sensibilities Tragedy in your own dream »…

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