Mood Manifesto #7 : Juan, les Pins, la grève, l’absurde

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Le week-end dernier, direction Juan-les-Pins pour la première édition du Rock it Festival, organisé par la team Savoir Faire (Social Club Paris). Juste avant  de prendre la route, Breakbot annonce via sa page Facebook qu’il ne sera pas présent à cause des grèves. Mr Oizo, Bloody Beetroots et The Subs sont eux, toujours de la partie. Du coup, involontairement, il semble qu’on ait voulu prendre notre revanche sur cette absence remarquée… Explications.

Ces 48 heures nous auront amené à plusieurs conclusions. Tout commence sur le trajet aller : Marseille -> Juan-les-Pins, certes, c’est pas loin, sauf quand on est équipé d’un GPS qui passe plus de temps à répéter « vous êtes en excès de vitesse » plutôt que de donner les bonnes directions.

Deuxième conclusion ou plutôt grand questionnement : a-t-on le droit de fumer dans sa chambre non-fumeur lorsque la fenêtre de l’hôtel donne directement face au bâtiment de la Police Nationale ? Notre réponse
sera : oui.

Troisième interrogation : est-il judicieux de prendre un Magnum de rosé à deux (à boire en trois heures chrono) alors qu’on dispose de 2 tickets boissons gratuites ? Là encore, l’inverse reste à prouver.

Et pour finir, pourquoi réserver un hôtel pour y passer tout au plus une heure (de 10h à 11h) et être réveillé par le bruit incessant du téléphone qui vient vous rappeler qu’il faut libérer la chambre sur-le-champ (dans ce cas-là, j’en viens à la conclusion très pertinente que si notre hôte a attendu une heure, il peut bien attendre 20 minutes de plus, le temps que je sorte de ma douche…)

Reste que le live des Bloody Beetroots fut terriblement déstabilisant, dans le bon sens du terme.


Bloody Beetroots – 31 seconds to die

Remerciements : Elena G., la force du rosé, la puissance de la vodka, la Pinède Gould, le Kiss Club, l’ensemble du staff qui nous a aiguillés pendant toute la soirée (toilettes/bar/coin VIP). Et allez, aussi, tant qu’à faire, mr Thibaut Berland. Sans rancune.

Merci de signer la pétition pour que le Festival survive : en ligne ici.

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