Mood Manifesto #3 : Lune sonore

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Troisième édition du Mood Manifesto dominical. Cette fois-ci, cap sur Lyon et ses Nuits Sonores, qui ont accueilli samedi The Shoes, Discodeine, Mount Kimbie et la team allemande de Cadenza Records, entre autres. En deux polas et une vidéo, le livre du week-end s’ouvre sur une note festive, luminescente, fluorescente. L’occasion, aussi de vous distiller 10 conseils pour survivre à la horde de festivals d’été

Ce week-end aurait pu s’intituler « on a testé pour vous les Nuits Sonores lyonnaises ». Ce festival de musique électronique signe le début d’une longue lignée de journées et de nuits décadentes, où les grains de sable colleront à la peau moite pendant que les bpm rythmeront chacun de nos pas. Face à la difficulté d’affronter cette canicule des corps et des esprits, j’ai dressé pour vous une liste (non-exhaustive) qui aurait pu s’intituler « le guide du festivalier ou comment ne pas mourir en septembre »…

#1. Eviter tout vêtement neuf et/ou précieux : les jets de bière et d’autres substances liquides alcoolisées sont fréquents. Sans parler des brûlures de cigarettes en se faufilant dans la foule (toi aussi, avoue, tu as déjà brûlé quelqu’un qui passait trop près de toi. Involontairement. Ou pas).
#2. Ne pas se fier à Météo France (et comparses) qui annoncent « un samedi soir pluvieux » et ne jamais annuler sa venue à un festival pour cause de mauvais temps : la pluie est un phénomène naturel fabuleux qui peut aussi cesser aussi vite qu’elle est arrivée.
#3. Arrêter de se croire doté du don d’ubiquité : non, vous n’arriverez jamais à être présents sur 4 scènes en même temps pour voir les 4 groupes qui ont été programmés à la même heure (Mount Kimbie ou The Shoes : il va falloir choisir).
#4. Toujours boire une gorgée de sa boisson avant de se précipiter devant la scène. Aucune bière, aucun soda, ne possède un composant chimique capable d’éviter de coller aux vêtements, à la peau ou aux cheveux.
#5. Si vous souffrez de l’achat compulsif de tickets boissons, ayez les yeux moins gros que le foie. Inutile de rappeler que  ces précieux sésames ne sont pas réutilisables d’une année sur l’autre.
#6. Eviter de se coller à la bande de pré-pubères sous peine de souffrir de sévères bleus dus à des bousculades désorganisées qui ont pour seul intérêt de gâcher le concert du voisin.
#7. Eviter de se coller à la bande de pré-pubères qui gueule des atrocités au chanteur du groupe et jette ses clopes quasiment sur la scène.
#8. Se méfier des apéros qui précèdent ledit festival. Rappelons que ces évènements commencent généralement aux alentours de 21h30 et que de ce fait, l’attente et l’excitation rendent la consommation d’alcool précipitée.
#9. Se méfier des afters qui succèdent ledit festival. Par définition, un festival s’étend sur plusieurs jours : par conséquent, dormir plus de 2h par nuit, c’est le minimum syndical pour garder une position verticale relativement digne le soir venu (au moins pendant les concerts).
#10. Bien s’hydrater (peu importe le moyen pour y parvenir).

C’est pas tout, je vous rappelle bien évidemment que :

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.
Fumer tue.

On termine avec une excellente chanson, playlistée par l’Amateur dimanche lors des siestes sonores du Mini Sunday en clôture des Nuits Sonores. Un pur moment de bonheur dans le Jardin de Fourvière…

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